Décryptage d’une gestion footbalistique visionnaire…
Dans une scène digne d’un opéra tragico-comique, le PSG se pavane avec la souplesse d’un éléphant en tutu dans la presse hexagonale ce mardi 1er avril 2025. À la baguette, Luis Enrique jongle avec le temps de jeu de son équipe comme un chef d’orchestre hyperactif sous caféine extra-fort. Avec une équipe où treize acrobates du ballon rond affichent 2000 minutes au compteur, le PSG pétarade dans le top européen tel un feu d’artifice sans fin. Et si Lucas Beraldo ne trébuche pas sur un faux pas, il rejoindra bientôt ce club très select du temps de jeu, un exploit presque aussi impressionnant que de jongler avec des torchons trempés. \n\nLoin des strass parisiens, les retrouvailles magiques entre Gonçalo, Joao et un certain Luis Castro se déroulent à Dunkerque, où l’herbe est probablement plus verte vu les litres de pluie qui y tombent. Castro, tel un druide moderne, a autrefois transformé ces jeunes hurluberlus en sorciers talentueux à Benfica, gagnant la Youth League quand les dinosaures foulaient encore le sol portugais. « C’est son meilleur souvenir! », entend-on presque crier les bons esprits du football, tout en évoquant les souvenirs chaleureux partagés avec les futurs galactiques du PSG. \n\nEt comme le clou de ce spectacle déjà extravagant, on prépare une demi-finale de Coupe de France contre Dunkerque, ce David qui pourrait bien faucher notre Goliath parisien si le colosse se permet un clin d’œil. Cependant, Marquinhos et ses camarades semblent plus prêts qu’une pizza sortie du four, prêts à dévorer cet adversaire comme un dessert dans leur quête d’un triplé historique. D’ultimes entraînements remplis de sueur et de talents seront au menu, juste avant d’affronter Aston Villa dans ce qui pourrait être le plus grand récital de ce printemps.