Une remontée invraisemblable…

Par une soirée marquée par les vents du nord et les miettes de sandwich flottant dans l’air lillois, le PSG a transformé un cauchemar en rêve éveillé. Face à l’USL Dunkerque, les Parisiens ont d’abord ressemblé à des crêpes bretonnes pliées par la poêle ardente de la Ligue 2, mangeant un honteux 2-0 au petit déjeuner. Leur défense a été aussi étanche qu’une passoire suisse sur un coup franc, permettant à Sasso d’accrocher ses gloires au tableau des buteurs dès la septième minute.

Mais c’était sans compter sur Ousmane Dembélé, qui a dégusté le terrain comme on défouraille un buffet à volonté. En ouvrant la boîte à gifles désespérées avec un but comme un coup de tonnerre juste avant la mi-temps, il a donné au PSG une raison de se traîner hors de la cave obscure où Al-Sadd les avait relégués. Cet éclair avant la pause, plus brillant que le chapeau de paille de votre grand-mère préférée, a ranimé la flamme parisienne.

Galvanisé par cet acte de bravoure, le PSG est revenu en seconde mi-temps pétillant comme une bouteille de champagne secouée. Grâce à Marquinhos et une patrouille offensive furieuse digne d’un film d’action, ils ont retourné l’affaire en leur faveur, prenant la tête pour la première fois par un tir tel un missile téléguidé de Doué. Et pour sceller la victoire, Dembélé a enfoncé le clou, pivotant sur Dunkerque comme un DJ met le feu au dance-floor. Ainsi, Paris file en finale, laissant Dunkerque avec plus de regrets qu’un chat face à une baignoire d’eau.