Un PSG en mode bulldozer lapin-coiffé…
C’était un match où le PSG a joué à cache-cache lézard avec la défense d’Angers, et honnêtement, la patience aurait pu être un des sponsors du club de la capitale tellement il en fallait. Imaginez un peu : un ballet de passes et de tirs dignes d’un spectacle du Cirque du Soleil, sans jamais atteindre le fond du filet. Telle une pièce de théâtre en cinq actes, ce n’est qu’au quatrième acte, pardon, lors de la 54e minute, que Désiré Doué a embrassé le rôle de héros avec un but qui aurait fait pleurer de joie un moine zen.
Mais ne vous méprenez pas, ce n’était pas juste un match de foot, c’était une épreuve de force intersidérale où Khvicha Kvaratskhelia s’imaginait en professeur de philosophie du ballon rond, multipliant les passes mystiques plus complexes qu’un devoir de maths. Rien ne semblait pouvoir faire tomber le mur angevin, sauf bien sûr, un coup de tête de Doué qui a ouvert la porte à un possible feu d’artifice de buts. Finalement, après quelques tentatives plus infructueuses qu’un chat essayant de rattraper son ombre, le score est resté figé à 1-0.
Le Parc des Princes était une marmite en ébullition, et le coach Luis Enrique a opté pour une chorégraphie équivalente à une danse de guerriers Maasai avec ses changements. Quand Dembélé a caressé la pelouse, la tension était aussi palpable qu’un pudding de Noël en juin. Cependant, Angers a su dire « Non, merci ! » aux autres assauts parisiens. Le PSG, malgré leur avance, a laissé les spectateurs savourer ce frisson de victoire comme une éclaboussure de champagne dans un film de Fellini.