Un mirage variscéral à Dunkerque…
Par une nuit où les ballons voltigeaient comme des papillons en quête de nectar, le PSG a filé comme un TGV en vadrouille pour rejoindre la finale de la Coupe de France ! Pourtant, face à eux, l’USL Dunkerque avait décidé de mettre les bouchées doubles; leurs deux buts précoces avaient la cadence d’un bolide sur circuit, et les fans dunkerquois pensaient déjà à trinquer à la victoire. Mais c’était avant que le drôle d’oiseau Marquinhos ne surgisse au milieu de la tempête, comme une mouette enragée pour égaliser… d’un corner sorti d’un chapeau de magicien fou!
La varicelle de l’arbitrage a frappé encore une fois, semblable à une grippe qui gâche les plus belles fêtes ! Selon Opa Sangante, capitaine valeureux de Dunkerque, avec toutes les technologies de l’avenir, c’est comme si l’arbitre s’était trompé de siècle: «On mérite plus de respect», a-t-il clamé, semblable à un Don Quichotte se battant contre les moulins à vent du football moderne. Le vent du Nord est-il si froid qu’il aurait gelé l’écran du VAR? En tout cas, ce coup de sifflet a fait l’effet d’une avalanche sur le mental dunkerquois.
Même le sage Vincent Sasso devait l’admettre – ils affrontaient des titans chaussés de crampons volants: «On est tombés sur plus forts que nous», lâcha-t-il en méditant à la manière d’un vieux sage contemplant l’horizon. Malgré la frustration qui ruisselait comme une pluie battante, il faut saluer le PSG, qui a transformé ce match en une symphonie footbalistique à quatre temps. Une fois la poussière retombée, Dunkerque pourra fièrement dire qu’ils ont été les David face à un Goliath au talent sans conteste.