Quand les Parisiens jouent au yoyo…
Le PSG a joué au yoyo émotionnel digne d’une montagne russe extraterrestre ce mardi soir. Face à Dunkerque, la moitié nord de la France frémissait à l’idée de les voir renverser des montagnes avec une pelle à sucre. Et que dire de cette défense du PSG qui s’est crue dans un film de science-fiction en étant surprise par deux attaques aussi fréquentes que l’apparition de licornes dans un centre commercial ! Ousmane Dembélé, tel un chevalier moyenâgeux, a sonné la charge avant de voir Marquinhos égaliser avec la grâce d’un chaton martyrisant une pelote de laine.
Luis Enrique, l’homme au sourire en coin et à la réflexion aussi profonde qu’un café serré, a dit en conférence de presse des choses qui pourraient figurer dans un livre d’énigmes. « Le foot est capricieux, » a-t-il lancé, comme si le foot tenait un guide des farces et attrapes. C’est sûr, perdre après avoir caressé la victoire, c’est un peu comme se retrouver avec un ballon de baudruche après avoir acheté un billet à gratter. Mais Enrique reste fier de ses troupes et voit en chaque joueur un Picasso du ballon rond.
Quant aux corners mystérieux, sources toujours inépuisables de discussions, Enrique a une façon poétique de ne pas trop s’y attarder. Oui, peut-être que ce coin avait des airs de mirage. Mais qu’importe : 30 tirs cadrés, ça fait swinguer les filets ! Les Dunkerquois, vaillants jusqu’au bout de leurs chaussettes, repartent avec des souvenirs et la certitude que le PSG, même confronté à un château fort, ne lâche rien. Rendez-vous en finale pour d’autres aventures rocambolesques !