Un ancien conflit digéré plus vite qu’un croissant…

Dans un match où les Féminines du PSG ont transformé l’AS Saint-Étienne en verts petits pois écrasés (6-0 pour être précis), Grace Geyoro, le chef d’orchestre du terrain, a retrouvé sa sérénité perdue grâce à une interview avec Canal +. Geyoro a décidé que son conflit avec le sorcier du banc, Fabrice Abriel, n’était plus qu’un nuage dans sa tasse de café déjà avalée. Selon elle, ces chamailleries amicales étaient tout juste un entraînement de zorbing émotionnel qui a bien aiguisé son sens tactique et son moral d’acier.

La capitaine sans cape mais pleine de sagesse a avoué que ses biefforts l’avaient aidée à rebondir comme une boule magique. « C’est du passé tout ça », a-t-elle dit, en jetant d’un revers de la main symbolique des miettes de ce qui était un gâteau volcanique d’émotions. Elle est prête à mordre à pleines dents dans sa carrière, prête à s’épanouir comme un tournesol devant un luminaire géant. Sa mission de l’heure : mener son armée rouge et bleue au sommet de la montagne des trophées et y planter l’étendard PSG avec fierté.

« Lyon, nous vous avons à l’œil ! » a-t-elle proclamé, la poitrine gonflée de l’assurance des héros de bande dessinée. Car pour Geyoro, la conquête des trophées est la cerise sur le gâteau géant qu’est le football. Avec un regard malicieux comme un chat en vadrouille, elle a juré que la Coupe de France resterait à portée de bisous. Et attention ! L’Euro qui se profile comme une grande partie de saute-mouton intergalactique, elle est prête à le dompter avec l’Équipe de France. Soif de victoire ? Non, simplement une grande cuillère pour savourer tous les succès à l’horizon.