Quand les banderoles s’envolent……

Il était une fois dans l’univers survolté du foot où Véronique Rabiot, aussi redoutable que la foudre, cherche à comprendre pourquoi la tribune Auteuil ne prendra pas la fessée adéquate pour ses banderoles assassines ! Imaginez un stade transformé en champ de bataille linguistique où mots doux et messages affectueux envers Adrien Rabiot volaient plus bas qu’un gâteau d’anniversaire. La LFP, en papesse de l’ordre, a sorti son carnet de punitions : 20 000 euros d’amende pour le PSG et un couvre-lit partiel pour la tribune Auteuil. Ça pose question sur l’immédiateté de la fermeture, telle une valise qui reste ouverte jusqu’au 19 avril.

Alors que des ovations moqueuses sèchent encore sur les gradins, Véronique, le Jedi des mamans, remplit d’émotion, ne comprend pas pourquoi la sanction n’est pas immédiate, comme une claque de fin de match. Son idée ? Qu’on ferme tout ce bazar pour le match contre Angers, en mode détox. Elle n’a pas tort, cependant notre cher Sébastien Deneux, président du tribunal des sages de la LFP, a lâché la phrase de l’année : « Proportionnalité, mes amis ! »

En guise de défense, Deneux dégoupille son discours tel un boulanger enfariné : le PSG a fait son max, vraiment ! Avant le clash, le club a joué au pompier : extinction des feux de la passion et messages d’amour au prochain. Malheureusement, les banderoles crues ont quand même émergé comme des champignons après la pluie, mais l’essentiel est là, c’est que cela ne leur appartient plus. Bon courage à tous et à bientôt pour d’autres aventures footballistiques fumeuses !