Rabiot et sa tribu sous les feux de la rampe…
Imaginez une scène de théâtre shakespearienne avec des supporters parisiens transformés en poètes maudits, agitant des banderoles cinglantes à l’encontre du pauvre Adrien Rabiot, de retour sur son ancien terrain de jeu. Les insultes fusaient comme des boulettes de papier dans une salle de classe, signalant clairement le climat houleux du fameux Classico sous les éclats des lumières du Parc des Princes.
Entre oraisons pyrotechniques dignes d’un feu d’artifice du 14 juillet, le Collectif Ultras Paris a fait du cabaret footballistique un spectacle digne d’un opéra rebelle. Or, la commission de discipline, dans son rôle de justicière masquée, n’a pas tardé à dégainer sa sentence : une fermeture partielle de la mythique Tribune Auteuil. Adieu chants guerriers pour le match contre Le Havre, prévu le 19 avril.
Alerte, alerte, une amende de 20 000 euros s’est également abattue sur les cieux parisiens, comme une pluie de confettis en or. Et pendant qu’Angers prépare son entrée royale pour la prochaine rencontre, les tribunes du Parc espèrent secrètement qu’elles ne seront pas transformées en désert sonore. Mais qui sait, le PSG pourrait bien chasser la tempête d’un simple coup de pied magique.